
C’est quoi exactement ?
Cela se traduit par une conviction profonde : nos propres pensées intimes et émotions cachées définissent qui nous sommes vraiment, tandis que chez les autres, ce sont leurs comportements visibles qui les trahissent. Par conséquent, nous accordons beaucoup de poids à nos propres réponses spontanées en les jugeant peu révélatrices de notre vraie nature, mais nous analysons les mêmes réponses chez les autres comme de profonds indices sur leur personnalité.
Pourquoi tombons-nous dans ce piège ?
Dans la vraie vie
Jane est convaincue qu'elle a parfaitement cerné la personnalité de son colocataire John après quelques semaines, mais elle estime que John ne comprend toujours pas la complexité de son propre caractère à elle.
Lors d'une discussion, John juge que les réactions impulsives de Jane révèlent sa véritable nature, mais considère ses propres réactions impulsives comme de simples erreurs superficielles dues à la fatigue.
Comment le contrer ?
Pour contrer ce biais, demandez-vous : « Si j'accorde le bénéfice du doute à mes propres actions grâce à mon contexte intérieur, puis-je faire le même effort d'empathie pour comprendre que les autres ont aussi un monde intérieur complexe que je ne vois pas ? »
Le saviez-vous ?
"Le saviez-vous ? Ce biais s'applique aussi aux groupes entiers ! Les études montrent qu'un groupe social pense toujours mieux comprendre un groupe adverse que ce dernier ne le comprend en retour."
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